DIGITALISER LES ÉCHANGES DE DONNÉES.

INTERNET IMPACTE

LA COMMUNICATION

DES ENTREPRISES.

Aujourd’hui, la population mondiale décompte environ 7,9 milliards d’habitants. Les Internautes surfent pour s’informer, se socialiser, s’éduquer et se divertir. Car, trouver de l’information, 61% ; rester en contact avec leurs proches, 55,2% et se tenir au courant des dernier événements et nouvelles, 53,1% sont les 3 principales raisons pour lesquelles les internautes se connectent à internet selon les chiffres Hootsuite, We are social de janvier 2022. Plus particulièrement ils représentent près de 80 % de la population.

Et le 18 janvier 2022 dernier l’INSEE déclare 67,8 millions d’habitants d’après son bilan de la démographie française de 2021.

Digitaliser les échanges de données de l’entreprise pour survivre.

Face aux différents changements dans les habitudes de consommation des clients, les entreprises doivent s’adapter et mettre à jour leurs moyens de communication. Avec l’essor du web, le développement continu des applications et les innovations digitales, les entreprises doivent maîtriser l’outil numérique pour rester compétitives. Car les paradigmes changent. Et désormais, la transformation digitale place le client, à la place du produit, au cœur de son organisation. Par conséquent, les sociétés intègrent le digital dans leur stratégies d’entreprise et réajustent leur business model.

L’hyper-connectivité des consommateurs.

Effectivement selon le Rapport Digital 2022 de DataReportal, les internautes se servent de l’outil Internet pour leur développement personnel et professionnel. Ainsi, 51% des gens l’utilisent pour apprendre quelque chose et 47% pour trouver de l’inspiration. 90,7% des Internautes se connectent sur lnternet à partir de leur téléphone portable contre 71,2% sur ordinateur. En tout état de cause, c’est 67,1% de la population mondiale possède un téléphone portable et 62,5% utilise internet. Par ailleurs, les 16-64 ans passent en moyenne 6h 58mn par jour sur Internet.

Digitaliser les échanges de données, transformation des objets et des processus en outils informatiques.

La dématérialisation, la digitalisation, les processus de confiance automatisés, la virtualisation et l’intelligence artificielle touchent d’une part tous les secteurs ou domaines de l’activité économique sans aucune exception. Et d’autre part, elles impactent tous les types d’entreprises. Y compris les Très Petite Entreprise, TPE, les Petites ou Moyennes Entreprises, PME, les Entreprises de Tailles Intermédiaires, ETI, les Grandes Entreprises, le Business to Business, B2B comme le Business to Consumer, B2C.

Le préalable à une numérisation réussie.

En effet, l’implémentation digitale implique généralement une modification de l’organisation interne mais aussi de la culture d’entreprise. Ainsi pour se donner une nouvelle vision claire et des objectifs SMART, Spécifiques, Mesurables, Acceptables, Réalistes et définis dans le Temps, l’entreprise révise ses particularités. Il s’agit notamment de ses forces, de ses faiblesses, des risques et des opportunités. Par conséquent, elle optimise sa capacité d’innover et de créer encore plus de valeurs.

Digitaliser les échanges de données, la crise sanitaire de 2019-2021.

La crise de 2020-2021 accélère de fait la course vers le plus de numérique. Les besoins sont d’autant plus criards que lorsqu’on se retrouve devant une grande entreprise. Car pour cette dernière, la rigidité de ses modèles historiques et sa vision à court terme pour des raisons de cotation boursière entravent sa fluidité de sa digitalisation. Ainsi de grands retailers français favorisent des partenariats avec des GAFAM parce qu’il faut gérer leur présence à l’international. Ils abandonnent alors leur stratégie de communication locale ou leur logistique à des partenaires aussi puissants comme Facebook ou Amazon.

L’essentielle digitalisation post crise.

Aujourd’hui, le site internet est le premier contact entre un consommateur et une entreprise. Cette rencontre numérique permet ainsi au client d’évaluer les produits, les services et les offres de l’entreprise. Or, jusqu’à la crise sanitaire de 20202021, pour plusieurs secteurs, le retail, le tourisme, les médias etc. le digital n’est qu’un choix éventuel de diversification de son model économique. Force est de constater qu’en 2022, le business numérique est inséparable de la réussite de toutes les entreprises. Ainsi le digital a ses propres codes, ses usages et ses règles. Et de surcroît, toute transposition du model offline est vaine. D’ailleurs, le digital n’est pas substituable au commerce physique. Et enfin, le digital complète les canaux historiques en conférant aux consommateurs un maximum d’initiatives.

Digitaliser les échanges de données, qu’est-ce que la communication en entreprise ?

La communication d’entreprise est l’ensemble des actions mis en place pour promouvoir une marque auprès de ses clients et des différentes parties prenantes. Bien évidemment ces différentes actions visent des objectifs bien précis. À savoir, affermir la notoriété de l’entreprise, améliorer son image de marque. Ou encore augmenter les contacts avec les prospects qui représentent le potentiel clients de l’entreprise.

L’historique de la communication.

En 1963 Roman Jakobson, professeur à l’université d’Harvard, insiste sur 6 fonctions et leur rôle dans la communication. Ainsi on a la fonction expressive, la métalinguistique, la poétique etc. Un peu plutôt dans les années 1950, une école de pensée américaine, le Palo Alto modélise une communication où les acteurs sont à la fois émetteurs et récepteurs.

Digitaliser les échanges de données, la communication et la publicité.

Or en 1948, Harold Dwight Lasswell, pionnier de l’étude de la communication de masse, envoie un modèle basé sur le processus de persuasion et d’influence de la communication. C’est le model des 5W, Qui dit Quoi à Qui par Quel canal et avec Quel effet ?

Le schéma de la communication humaine.

Et toujours en 1948, l’ingénieur Claude E. Shannon et le mathématicien Warren Weaver, proposent un modèle clair et efficace qu’on utilise encore aujourd’hui pour schématiser la compréhension de la communication humaine.

  • La source de l’information énonce un message,
  • L’émetteur le code et le transforme en signal,
  • Le signal s’achemine via un canal,
  • Le récepteur décode le signal et reconstitue le message.
  • Le récepteur transmet le message au destinataire.
Digitaliser les échanges de données, les trois types de communication.

Soit la communication est interne à l’entreprise, soit l’entreprise mène une campagne de communication externe. Dans tous les cas 3 types de communication régissent ces différentes démarches. Nous avons la communication interpersonnelle, celle de groupe et enfin la communication de masse. Il s’agit ici d’Internet, du cinéma, de la télévision, de la presse, de la radio et de l’affichage ; tout y passe. Néanmoins, la communication d’entreprise débute avec la cible et l’audience. Afin d’être pertinent dans la démarche et d’optimiser les efforts spécifiques de communication.

La communication interne.

L’entreprise dirige dans ce cas la communication vers sa propre organisation. D’ailleurs la plupart du temps c’est pour organiser les employés et les collègues, informer les collaborateurs ou mobiliser les partenaires internes.

Digitaliser les échanges de données, la communication externe.

Cette fois-ci la communication va à l’extérieur de l’entreprise. Elle vise alors la cible de l’entreprise ou l’ensemble de son audience. Dans une telle démarche, l’entreprise cherche l’acquisition de nouveaux prospects ou la fidélisation client. Au passage, elle renforce carrément son identité de marque.

Offline.

Un acteur offline est dans une démarche traditionnelle. Il utilise des méthodes et des schémas non numériques. Des industries conventionnelles utilisent encore cette approche. Cet acteur actionne les médias traditionnels tels que la presse, la télévision et la radio par exemple. Il touche effectivement une cible de personnes âgées. Le nombre d’acteurs offline diminue de plus en plus avec la démocratisation de l’Internet.

Digitaliser les échanges de données, le Pure Player.

Le pure player s’oppose diamétralement à l’acteur offline. Car ses activités se concentrent exclusivement sur Internet. Par conséquent, il ne possède pas d’emplacements physiques.

Acteur 360.

Par contre l’acteur 360 est plus complet dans son approche. Dans la mesure où il optimise les canaux en ligne et hors ligne.