POURQUOI ÊTRE ROI SUR INTERNET ?

Nous cherchons à résoudre nos problématiques sur Internet. Nous y travaillons. Formuler une requête sur un moteur de recherche sur le web et obtenir une information claire, précise, accessible et personnalisable est le top face à l’infobésité ambiante !

Eh oui, sur le web qualitatif, fiable, original, tel se définit tout contenu digne de cette appellation d’

origine.

Au fait, au passage, d’après le Cabinet IDC, Google représente aujourd’hui +90 % du marché européen de la recherche en ligne. Et pour finir en beauté, Internet Live Stats conclut que 4,2 milliards de requêtes s’effectuent sur le moteur de recherche Google tous les jours dans le monde. Baidu est le premier moteur de recherche en Chine et Yandex en Russie. Fermons la parenthèse.

Nous sommes à l’image des temps. Tout va vite et de plus en plus loin.

8 secondes ! Microsoft dit que c’est temps moyen de concentration que les lecteurs accordent à chaque nouveau contenu sur internet. Néanmoins, pendant ce laps de temps, nous scannons l’article, captons le titre et repérons les éléments visuels ; les mots clés de notre recherche. Ainsi nous survolons et explorons les contenus.

Lire sur internet est largement plus difficile que sur papier. Et pour réussir cette épreuve, nous développons des techniques adaptées. Il faut alors considérer que l’être humain évolue naturellement en fonction de son environnement.

La démultiplication de contenus à haute valeur ajoutée est au cœur de toute présence en ligne.

Avec le développement de la consultation de l’information en ligne, les formats de diffusion s’adaptent aux attentes des acteurs de ce remue-ménage. Presque 1 jeune sur 6 déclare être accro à l’information. La majorité, 51% des 15-34 ans a un intérêt précis pour l’information et désire aller à l’essentiel.

En plus, nos niveaux d’exigence évoluent et nous veillons aux stricts suivi et respect des principes qui régissent le bon accès à la bonne information en ligne. Plus précisément en 2016 ; 66,3% des 25-34 ans ont au moins un diplôme de niveau baccalauréat, selon le rapport France Stratégie « Les bénéfices d’une meilleure autonomie numérique ». Ceci peut expliquer la sévérité de nos avis face aux contenus de basse et mauvaise qualité.

En fait, les besoins de ces jeunes sont essentiellement éducatifs. Le grand public de son côté est plus en recherche d’une vulgarisation sur un sujet complexe et difficile.

Une affinité avec les formats courts et l’image sur Internet.

Les contenus les plus consultés par les 15-34 ans sont des articles courts, des brèves et des posts sur les réseaux sociaux. En effet, les formats courts et les récits synthétiques sont devenus primordiaux pour capter notre attention, notamment sur le mobile. Les plus jeunes, 15-24 ans consultent davantage les posts sur les réseaux sociaux, les vidéos et les notifications .

Le désir de comprendre, d’ apprendre et de découvrir, motive la consommation de l’information chez les jeunes. Pour plus d’1/3 des jeunes, s’informer c’est aussi s’intégrer. Dans les sujets de prédilection, l’actualité internationale arrive en tête des thématiques consultées quotidiennement devant les faits divers et l’actualité locale. Les 30-34 ans préfèrent l’actualité locale, alors que les 25-29 ans sont friands de sujets de société et les 15-19 ans aiment l’actualité scientifique. La demande est bien réelle. Et l’offre, exponentielle et disparate.

77 % des jeunes en France utilisent quotidiennement internet.

74 % des jeunes de 8-16 ans se servent du web pour faire des recherches scolaires, notamment via le mobile. Il est vrai que dans ce cadre, les ENT (Espace Numérique de Travail) sont à la disposition des élèves et des professeurs pour partager divers ressources et contenus.

Cette génération Z, née après 1995, que nous appelons encore les natifs du digital est hyper connectée.

Nous devons leur offrir du contenu de qualité, parce qu’elle est fatalement

exposée au meilleur comme au pire. Nous sommes dans cette dynamique parce que conscients de la réalité de l’Intelligence Artificielle, IA et de la puissance du travail en réseau. Maintenant, le concept de l’expérience utilisateur émergent sur Internet. C’est-à-dire que les acteurs du secteur nous intègrent au fur et à mesure dans la chaîne de valeurs de leurs sociétés. Nous pouvons déjà crier victoire, mais en général la population ignore que ce combat dure depuis une dizaine d’années et que le combat continue. Nous œuvrons pour rendre notre usage du web, une pratique hautement qualitative. Les chiffres circulent, 68 % des internautes quittent un site à cause d’une mauvaise expérience utilisateur. Pire, 44 % partagent cette mauvaise expérience auprès de leurs proches, d’après une étude de Youand, une agence de communication web. Et c’est peut-être le début d’un bad buzz.

L’Internaute est à la recherche de contenus uniques, originaux, innovants, impactants et de surcroît interactifs.

De nos jours, pour stimuler tout bon lecteur que nous sommes, les diaporamas, infographies, vidéos, motion design, podcasts, quiz, jeux et concours divers, sont de mises pour tenir nos sens en éveil et capter notre attention. S’attacher et suivre des auteurs d’autant de prouesses est plus que normal. Notre pleine satisfaction est au prix de ces contenus hautement qualitatifs.

Quand un article émerge, nous le relayons dans les réseaux sociaux, qui est un espace publique où chacun peut s’exprimer à fleur de peau, réagir, partager et échanger avec les autres membres de la chaîne et du groupe.

Les deux-tiers des 15-34 ans ont l’habitude de partager, commenter ou publier des informations sur les réseaux sociaux. Rien n’est figé, tout est en mouvement. à croire que nos envies et habitudes évoluent avec l’IA et les algorithmes, qui sont d’ailleurs de plus en plus puissants et efficaces.

Une faible propension à payer pour l’information sur Internet.

Tout va vite de nos jours. Donc nous voulons des réponses rapides à nos requêtes. La qualité vient en second, sa précision et la fiabilité font de

l’auteur une source sure dans nos futures recherches en ligne. C’est clair, tous ces contenus sont accessibles librement et gratuitement. Seulement 13% d’entre nous, c’est-à-dire des 15-34 ans payent un abonnement à un média d’information. De notre côté, nous remercions les articles pertinents par nos partages dans les réseaux sociaux pour une plus grande diffusion organique. Et bien évidemment, nous suivons l’auteur tant qu’il publie de la qualité. Il a toute notre attention et nous lui vouons fidélité. S’il produit gratuitement autant de contenus de qualité, nous devons vérifier qu’il est capable de recevoir en retour toute notre amour et gratitude.

Je me présente, je suis Gabriel, j’ai 29 ans. Je suis cadre junior dans la finance verte.

Je travaille sur Cergy-Pontoise, dans la banlieue parisienne en France. Je suis aussi porte-parole d’un groupe de centre d’intérêts. Nous sommes entre autre animateurs de blogs et réellement présents dans les réseaux sociaux. Et nous militons pour que tout contenu trouvable sur Internet soit avant tout une ressource de qualité !

Nos exigences de qualité sont le gage de notre prise de pouvoir sur la toile. Rien que des contenus fiables et originaux de surcroit. Nous voulons dans nos surfs sur le web, vivre une réelle et bonne expérience.

Ok de-MEDEIROS

Sources : Ministère de la Culture, Médiamétrie : Étude quantitative- Base : 15-34 ans / Q. Au sein de votre foyer, accédez-vous à l’un des abonnements suivants, que vous le payez ou non ?/ Étude quantitative- Base : 15-34 ans / Q. Au cours de votre scolarité ou de vos études, avez-vous suivi des séances d’éducation aux médias et à l’information telles que…, https://www.blogdumoderateur.com/etude-quartz-cadres-internet/ ,https://www.cairn.info/journal-reseaux-2011-6-page-75.htm, https://www.blogdumoderateur.com/etude-consommation-information-france-2018/