CRÉATIF EN MODE

JE ROULE AVEC

LA FEMME

Aujourd’hui, 20 août 2021, toujours en évolution continue. Les règles en vigueur dans le secteur de la mode ne sont plus les mêmes. Les marques ne vont plus chercher les clients avec les mêmes ressources. L’internaute like des publications et se renseigne sur les produits. En même temps, les internautes se font confiance mutuellement.

Ils sont aussi à l’écoute des influenceurs. Les clients mènent d’abord leurs petites enquêtes pour finalement décider de suivre telle ou telle marque. Le prochain chapitre de la mode se joue sur internet.

Décryptage des tendances mode automne-hiver 2021-2022.

La crise sanitaire du Covid-19 oblige la mode à faire des prouesses. La créativité est encore au rdv de la deuxième année consécutive. Les courts- métrages, les défilés à huis clos ou des concepts 2.0 impliquant la réalité augmentée sont mis en œuvre pour proposer et mettre en scène les différentes collections.

Les créateurs sautent aussi sur l’occasion pour signer une nouvelle approche, plus ancrée dans la réalité. Le prêt-à-porter se montre plus pratique, plus respectueux de l’environnement. Ainsi avons nous le combi, le parka, la cagoule chez Louis Vuitton, Miu Miu, et Chanel. La jupe plissée est aux goûts chez Ami, Dior et 3.1 Phillip Lim. Le strass, les plumes et les paillettes chez Alberta Ferretti, Givenchy et Valentino. Un véritable exercice de style géométrique mix & match chez Etro, Chloé et Dolce & Gabbana. Les variations monochromes et épurées, sexy et affûtées des sixties mis en goûts du jour chez Fashion East, Versace, et Courrèges etc.

Les ruptures et bouleversements sociétaux dans l’histoire, précèdent toujours des périodes plus fastes, où règnent opulence, créativité, exubérance, générosité etc.

Créatifs en mode Internet et nouvelles technologies.

L’histoire de la mode continue sur le Web. Cela ressemble fort bien à un retour à l’état d’esprit originel de la mode. à savoir vers beaucoup plus de personnalisation. Que ce soit individualisée, ou en personnalisation groupée via des itérations successives de produits sur la base de retour clients.

Effectivement, avec l’avènement des réseaux sociaux, la donne entame sa toute nouvelle ramification. Désormais, les marques communiquent directement avec leur clientèle via le community manager. Les commmunity manager sont généralement des influenceurs qui réunissent autour d’eux de fortes communautés de followers engagés et qualifiés.

Internet entre dans le jeu de mode et bouleverse les codes en ligne.

à croire que nous vivons ces temps ci, des évolutions et transformations de nos mœurs et habitudes à chaque implémentation de nouvelles technologies disruptives. Et il y’ a pléthore d’opportunités avec le web 3.0, le deep learning , la réalité augmentée etc.

Créatifs en mode délier des nœuds et résoudre des problèmes.

De nouvelles pratiques émergent et mettent de plus en plus tout le monde d’accord. Comme par exemple le marketing relationnel ou le design thinking et la conception itérative. L’itération intervient effectivement, à n’importe quelle phase du processus. Même si le produit est déjà sur le marché. Les retours des clients servent directement à améliorer l’article jusqu’à résoudre

intégralement toutes les problématiques.

Créatifs en mode, je suis une marque et je m’adapte à mes clients.

Les défilés se retransmettent de nos jours en live sur les réseaux sociaux. Les images se partagent, se commentent etc. Les buzz et bad buzz démarrent ci et là. Auquel cas, le community manager veille aux grains. En aucun cas il ne s’agit d’éteindre des incendies , mais en contraire d’éviter le coups de flamme supplémentaire. Le community manager est dans une écoute bienveillante et humble. Il a les outils nécessaires pour échanger avec un client mécontent et dissiper les malentendus. Et quand il faut s’excuser, il est bien sûr au rendez-vous avec le plus de promptitude possible.

Les créateurs face à l’homo numericus.

Les bouleversements vont vite et sont parfois hyper profonds. Le marché de la mode doit apporter des réponses rapides à une clientèle impatiente. Elle veut tout, tout de suite. Alors, la mode se réinvente, encore pour répondre au “see now, buy now”.

La révolution Internet s’amorce au tournant du 21e siècle.

Le phénomène des marques explose avec les années 2000. Le sport dresse très vite un culte à ses marques puissantes. Adidas, Nike, Puma, s’offrent les plus grandes personnalités sportives pour fléchir les faveurs des supporteurs et téléspectateurs. La stratégie matche. Les marques n’hésitent plus à mettre sous contrat des chanteurs, des comédiens, des mannequins, des journalistes, des présentateurs de télévision ; toujours pour étendre un peu plus, leurs sphères d’influence. Les plans de communication sont solidement ancrés dans une stratégie de marketing traditionnel ou transactionnel bien ficelée. La publicité est dans ces conditions très généraliste, affichée massivement et fonctionne sur la répétition.

Créatifs en mode crop top, mom jeans et chouchous.

Cependant, la mode après la Guerre du Golfe, 19901991 est beaucoup plus sobre et minimaliste par rapport à la mode des eighties. Cette atmosphère générale favorise l’émergence du courant anti fashion que d’autre part soutiennent Alexander McQueen, John Galliano, Thierry Mugler etc.

La mode girly d’antan, ou encore la Girl Power adopte ce style minimaliste et grunge dans un patchwork d’influences cosmopolites. Effectivement, le flashy, le jeans mom taille haute, les crop tops colorés, les cheveux pleins de chouchous aux couleurs criardes coexistent avec cette ambiance morose.

Les années 1980 viennent avec beaucoup d’audace.

La mode impacte de nouveau la société. Le culte du corps parfait, les bronzages et les make-up sont outranciers. C’est la frime and fric, la mode est au too much. Sous l’impulsion des Jean-Paul Gaultier, Thierry Mugler, Jean-Charles de Castelbajac, Kenzo, les épaulettes XL font rage et les couleurs pètent. Finie le fluidité peace and love des seventies, les années 1980 claquent secouent et innovent. La mode est omniprésente. Elle sert même à identifier les membres de chaque “tribu” (Punks, New Wave, Gothiques, hip-hop …) Ces nouveaux mouvements obéissent à une mode marginale et communautaire, souvent dictée par un leader dogmatique. En exemple, toute la mouvance du chanteur des Cure, Robert Smith et le mouvement New wave.

Créatif en mode je roule avec la femme.

Les femmes franchissent un pas de plus dans leur émancipation et autonomie financière. La femme fait désormais son sport dans son legging en lycra. C’est une réelle working girl. Les mannequins ne sont plus exclusifs à la Haute couture. La presse spécialisée vulgarise les images de stars. Des photos de Cindy Crawford et Claudia Schiffer recouvrent les murs des chambres des filles.

La jeunesse se veut résolument émancipatrice depuis mai 1968. La femme obtient à cette époque ses droits à la contraception et à l’interruption volontaire de grossesse. La jupe passe à ce moment précis, au dessus des genoux qui ne sont plus du tout à cacher.

Créatifs en mode envie de changement de couleurs et d’innovations.

C’est l’euphorique après la guerre de 1945. La mode se scinde en 2 sous l’influence des GI’s américains. Une nouvelle clientèle très jeune, nombreuse et complètement émergente sur le marché peut désormais trouver son lot de bonheur dans les collections fashion. Par contre, les classes bourgeoises gardent leur passion première et adoptent une vision traditionnelle de la mode. Elles perpétuent les rituels des grands salons et des défilés. La mode leur consacre exclusivement des collections classiques.

Paris redevient la capitale mondiale de la mode.

Les hommes sont de retour dans les usines, les femmes reviennent au foyer. C’est une période d’abondance. Le jeune créateur Christian Dior invente le New Look et redessine la taille de la femme. La lingerie se fait fine et coquine.

C’est vrai que pendant la grande guerre, les femmes redoublent d’imagination et d’ingéniosité. La longueur des jupes remonte sous les genoux, et porter le chapeau devient un acte de résistance à l’occupant, sous la résistance.

La première guerre mondiale apprend aux industriels à standardiser les tailles.

De fait, la confection des vêtements gagne du temps dans les processus de fabrication. Pourtant, cette technique de la confection ne représente qu’un quart de la production de vêtements jusqu’à la deuxième guerre, 19391945.

Créatifs en mode 1er défilé de l’histoire.

L’histoire de la mode telle que nous la vivons aujourd’hui, commence vraiment au 19e siècle. Le créateur Charles-Frédéric Worth, pionnier de la Haute Couture, devant une assistance aisée, une clientèle féminine, fait défiler, les premiers vrais mannequins, dans de prestigieux salons parisiens. Les almanachs vestimentaires se diffusent peu à peu et présentent les tendances parisiennes à ses lectrices provinciales et européennes. Les vêtements se libéralisent tout en se démocratisant et les femmes s’émancipent rapidement.

Créatifs en mode aristocratique.

Une fois ceci dit, l’évolution de la mode s’enracine dans ses valeurs profondes d’identité, d’identification sociale, d’appartenance politique et culturelle.

Ainsi la mode est l’affaire de l’aristocratie française du 14e siècle. Les classes aisées d’alors, se doivent de se distinguer des classes populaires. La mode apparaît et est tout simplement leur faire-valoir légitime. à la cour, les robes de courtisanes rivalisent d’élégance et de volupté. à la même période, se développent le parfum et le maquillage.

Les accessoires et les vêtements ne sont pas l’aspiration du bas-peuple profond, digne laboureur des champs.

Les vêtements sont dans nos habitudes depuis 170 000 ans.

Selon une étude en 2011 de l’université de Sidney. Nos tenues se complexifient il y’ a environ 30.000 ans. à partir de ce moment, elles ne sont plus de simples gardiens de notre pudeur, ni de simples revêtements pour nous protéger des agressions extérieures. Nos tenues revêtent dès lors des valeurs symboliques.

C’est ni plus ni moins l’avènement des jeux de séduction via l’accoutrement. Un réel jeu de mode en ligne de mire ! L’humanité active de fait les prémices de la mode contemporaine.

Créatifs en mode désir d’appartenance.

Les vêtements étendent au fur et à mesure leurs fonctionnalités. Se vêtir, c’est de plus en plus choisir ses vêtements en fonction de son environnement, de son groupe social d’appartenance ou souhaité ; de son âge, de son sexe pour renseigner les différents dress codes et jouer son rôle social.

La mode vestimentaire est la manière de se vêtir, selon les goûts d’une époque dans une région donnée.

Pour des raisons de confidentialité YouTube a besoin de votre autorisation pour charger. Pour plus de détails, veuillez consulter nos Conditions Générales de Vente CGV.
J'accepte

Pour des raisons de confidentialité YouTube a besoin de votre autorisation pour charger. Pour plus de détails, veuillez consulter nos Conditions Générales de Vente CGV.
J'accepte

Pour des raisons de confidentialité YouTube a besoin de votre autorisation pour charger. Pour plus de détails, veuillez consulter nos Conditions Générales de Vente CGV.
J'accepte

Pour des raisons de confidentialité YouTube a besoin de votre autorisation pour charger. Pour plus de détails, veuillez consulter nos Conditions Générales de Vente CGV.
J'accepte

Pour des raisons de confidentialité YouTube a besoin de votre autorisation pour charger. Pour plus de détails, veuillez consulter nos Conditions Générales de Vente CGV.
J'accepte