EN ÉTÉ PARTIR EN VACANCES EN PRINCIPAUTÉ.

Une personne qui prend une semaine par an de congés réduit le risque de faire une crise cardiaque de 30%. L’étude américaine du Framingham Heart Study démontre par ailleurs que prendre des vacances de façon régulière réduit le risque d’avoir des maladies cardio-vasculaires.

Dans la même dynamique, une autre étude de la Marshfield Clinic dans le Wisconsin dit d’ailleurs que les femmes qui partent de façon régulière en vacances ont moins de risques de faire une dépression. Toutefois les vacances d’été tiennent une place spécifique dans les congés des travailleurs.

Est-ce qu’en été, partir en vacances résout un désordre psychique ?

L’été, la plage devient un gigantesque lieu de restructuration familiale. Ainsi vont les femmes et les hommes. Quand la famille va bien, tout va bien ! Les vacances semblent avoir un effet direct sur notre santé mentale.

Estimer son bien-être et l’état de ses troubles psychiques, en particulier anxio- dépressifs. Se reposer, s’éloigner des petites tracasseries quotidiennes. Lâcher du lest, se sentir aussi léger qu’une plume !… Car, dans nos inconscients collectifs et religieux, le poids de la plume équivaut bien à une forme de réussite ultime.

Partir en vacances n’est pas seulement se reposer chez soi.

Ou faire une pause, c’est aussi :

  • Sortir de son monde, de ses problèmes, de ses habitudes, pour découvrir un autre univers, nouer de nouvelles relations…

  • Parcourir le monde, découvrir de nouvelles cultures,

  • Découvrir de nouveaux paysages, un nouveau climat, une cuisine différente

  • Apprendre à se connaître…

En effet, la preuve est scientifique ! Prendre des vacances a un rôle très positif sur notre niveau de stress et d’anxiété.

Certains médecins affirment même que les vacances sont le meilleur médicament du monde.

Inévitablement, les contraintes du travail, le stress des transports, les problèmes du quotidien sont inéluctables. Faire avec et gérer au mieux des ressources disponibles est un axe fort. Avec agilité ! Bien sûr.

Chantal Michard, psychologue clinicienne insiste sur la nécessité absolue de ces dernières : Il y a une augmentation des risques cardiovasculaires chez ceux qui prennent très peu de vacances.

En général, les vacances sous entendent, ne pas travailler ; arrêter donc le travail. C’est alors un moment de break, de vacuité, dans nos études et/ou notre activité professionnelle.

Les vacances sont bon pour la santé et le moral.

Les vacances permettent à notre cerveau de délaisser la routine de travail et les tâches répétées du quotidien pour se consacrer à d’autres choses. Le cerveau fonctionne H24, non stop. Découvrir de nouveaux lieux et faire de nouvelles activités sont bénéfiques pour le cerveau.

Sortir de la routine et vivre de nouvelles expériences avec des interactions sociales différentes. Recharger son capital affectif, On consolide la famille. Les vacances réussies sont un oasis de bonheur. Néanmoins beaucoup de couples ne se voient pratiquement plus le soir.

Vraiment, partir en vacances c’est pour se reposer.

Beaucoup de Français, par choix ou par contrainte économique, passent leurs vacances chez eux. Ainsi à chacun de se convenir de ses vacances. On n’a pas alors besoin de rompre complètement avec ses habitudes. Ça peut reposer que de poser un autre regard sur sa routine. Cet exercice reste pour le moins délicat puisque chez soi, il y a toujours quelque chose à faire : du bricolage, du ménage, du jardinage.

Nouveau paradigme : les vacances connectées.

On a aujourd’hui plus de mal à débrancher, on fait donc de plus petites ruptures mais plus nombreuses, décrypte Jean Viard. Preuve qu’il est difficile de se déconnecter. Plus de la moitié des Français travaillent durant les vacances !

Apparues récemment dans nos existences, les vacances n’en continuent pas moins de se transformer. La nouvelle tendance est ainsi à la fragmentation. Découpées en tranches sur l’année, les vacances se révèlent plus brèves que par le passé. À l’image de l’hyper fragmentation et de l’hyper spécialisation des tâches en entreprise.

L’évolution de notre façon de partir en vacances.

Elle suit sans surprise, l’évolution de notre société. Il y a un vrai paradoxe dans ces nouvelles habitudes. Une certaine hyperactivité des vacances, couplée à une forte incitation à produire toujours plus dans le monde du travail.

Être disposer à prendre du plaisir pendant les vacances, c’est formidable, mais certaines personnes sont tellement dans la performance qu’elles y restent. Même pendant les vacances !

Les vacances et les nouvelles méthodes de travail.

Selon les psychologues du travail plus la date des vacances approche, plus les employés concernés démontrent de l’enthousiasme pour leur travail. Ils atteignent aussi plus facilement leurs objectifs professionnels. Les vacances ne sont donc pas seulement bénéfiques qu’ après coups.

Si l’on tient compte aujourd’hui, des études à rallonge, des 35 heures, de la retraite. Alors les chiffres sont édifiants : nous consacrons 14 % de notre vie éveillée au travail… contre 70 % au XIXe siècle.

Pourtant, en été, partir en vacances n’a pas toujours été une évidence.

En 1936 les congés payés, se mettent en place. Les chemins de fer, l’automobile, l’exploration de la nature, les loisirs et le sports se développent progressivement. Il faut attendre les années 1950 pour que les ouvriers, le tiers de la population française, quittent leur cadre quotidien et se lancent dans les grandes transhumances estivales. Et dans les années 1960, les routes bien tracées permettent de voyager de plus en plus loin, l’hôtellerie devient performante. Tout naturellement, les clubs de vacances prennent leur véritable essor.

Le temps des vacances s’allongent.

Ces classes populaires, au XIXe siècle, travaillent 12 heures par jour, sans repos dominical. Bien évidemment qu’elle a le droit de se demander dans un premier temps ce qu’elle peut bien faire de ce temps libre. Des cas d’ouvriers venus vérifier qu’ils ne sont pas remplacés durant leurs congés se racontent. En 1982, les français obtiennent cinq semaines de congés payés, puis les 35 heures hebdomadaires. Aujourd’hui, les Français n’ont jamais eu autant de temps libre… Et ce temps libre n’a jamais été aussi actif !

À sa création, le club Med, ancêtre de tous les clubs de vacances, ne proposait que des séjours de deux mois ! Aujourd’hui, son catalogue s’est adapté et contient des week-ends de quatre jours. Les vacances d’été sont les vacances par excellence !

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