LES ÉTAPES DU PROCESSUS EN CASCADE

LES MÉTHODES POUR

UN RÉSULTAT ÉGAL

À LA QUALITÉ DE LA

DEMANDE DU CLIENT

Les modes de gestion de projets les plus classiques ou traditionnels constituent les fondamentaux de la gestion de projets, quelque soit le domaine d’activité. D’ailleurs, ils sont généralement dits cycles en cascades. Vous avez une vision claire et précise du produit ou service à délivrer. Optez donc pour la méthode waterfall. D’ailleurs, la réputation de la méthode de gestion de projet en cascade dans les grandes entreprises traditionnelles n’est plus à démontrer. De nos jours, la gestion de projets au sens large, donc aussi bien traditionnelle que digitale, obéit à la transformation et à la numérisation de notre économie. Naissent alors d’autres méthodes de gestion de projets pour adapter la méthode en cascade aux exigences métiers actuels. Petit tour d’horizon de l’univers Waterfall.

Les étapes du processus en cascade et les caractéristiques essentielles des modes de gestion de projets classiques.

En effet, les modes classiques de gestion de projet se basent souvent sur des séquences de phases. Et en générale, la phase suivante ne commence que lorsque la précédente se termine. La première description du modèle waterfall remonte à 1966 et sa formalisation 4 ans plus tard. D’autre part, il découle des pratiques et usages des industries du bâtiment ou de l’automobile. Donc, vous ne pouvez absolument pas poser les murs avant les fondations. De plus, sa rigueur dans sa gestion des contraintes s’avère nécessaire dans tout grand projet ou pour les projets soumis à des contraintes de temps ou de coûts élevés.

L’avènement des projets digitaux.

Les projets digitaux couvrent facilement 12 mois au minimum, il y’ a encore 25 ans. Et pourtant, les résultats ne respectent pas souvent ni les coûts, ni la qualité du projet et ni les délais. Car, les projets moyens dépassent régulièrement le budget initial de 45% et la durée prévue de 7%. De même, la valeur ajoutée est 56% inférieure aux prévisions. Donc, aujourd’hui, vous opérez différemment. Vous réalisez toujours de grands projets, mais vous les découpez en sous-projets.

Les étapes du processus en cascade et l’impact des innovations technologiques.

Les incessantes innovations technologiques précipitent les cycles de vie des logicielles. Désormais, ils ne dépassent plus guère les 6 mois. Et, les développeurs, en formation continue et en équipes réduites, s’alignent sur les avancées technologiques pour tenir à jour leurs applications.

Mode de gestion prédictive de projet.
  • Collecter les besoins,

  • Définir le produit, service et ou résultat final

  • Développer le produit et ou service,

  • Exécuter les tests de conformité du produit et ou service avec la demande ou les besoins du client,

  • Enfin livrer le résultat final au client.

Hyper rigide, ce mode de gestion laisse peu de place aux changements, surtout en fin de projet.

Les principes des étapes du processus en cascade.

Le modèle de gestion de projet en cascade, ou waterfall, est une technique populaire, de gestion de cycles de développement des systèmes et des applications. C’est alors, une exécution de techniques de façon linéaire et séquentielle. L’une après l’autre. Ainsi, chaque étape mène à la suivante. Donc, procéder par étapes et ne pas revenir en arrière sont les 2 grands principes qui gouvernent le cycle en cascade de la gestion de projet. Ainsi, les tâches de chaque étape sont précises et dépendent des résultats de l’étape précédente. De fait, les enchaînements des phases du projet sont logiques. D’où, son appellation en cascade ou Waterfall.

Une suite d’étapes logiques.

D’ailleurs, une phase ne peut débuter que lorsque vous confirmez les résultats de la phase précédente. Vous limitez par conséquent les risques d’erreurs et l’incertitude. En toutes circonstances, votre gestion de projet doit vous permettre de réaliser les différentes activités dans vos délais prédéfinis et dans votre limite du budget initial.

Les étapes du processus en cascade.
  • La prospection consiste à collecter et analyser les exigences des clients.
  • Pendant la phase de préparation, l’équipe projet affine les exigences du client. Et vous mettez en place, un cahier de charge exhaustif. Vous savez désormais quoi produire ou développer et quand partager les différents livrables aux différentes parties prenantes.
  • Ainsi, durant la phase de production, vous réalisez vos livrables. De même, vous effectuez les tests et validations pour vous assurer que le produit est en phase avec les exigences du client.
  • Et donc, après cette série de validations, vous livrez le client. Ce transfert intègre bien souvent un transfert de connaissance. Et, il s’accompagne aussi d’une période de garantie.
Cycles dérivés du cycle en cascade.

Dans un soucis d’amélioration du cycle en cascade traditionnel, le cycle en V, les cycles incrémentaux et itératifs se mettent en place pour la réalisation de projets.

Les étapes du processus en cascade et le cycle en V.

Le cycle en V apparaît dans les années 1980 et dérive directement de la méthode en cascade. En particulier, ici, vous faites correspondre à chaque phase du développement d’un produit, une phase de validation du flux descendant et du flux ascendant. Ainsi, vous vous assurez que votre produit et ou service réponde effectivement à la commande ou à la demande du client.

Les étapes de la méthode des cycles en V.
  • Les études d’opportunité et de faisabilité,
  • Le cadrage ou les spécifications,
  • La conception générale et détaillée,
  • La réalisation,
  • Les tests unitaires et d’intégration,
  • La validation et le déploiement.
Les étapes du processus en cascade et les apports du cycle en V.

Le cycle en V par rapport au cycle en cascade permet,

  • De mettre l’emphase sur les tests,
  • et de forcer les parties prenantes à mieux penser chaque étape du projet.
Pourquoi le cycle en V.

Le cycle en V, dans sa branche ascendante fait la part belle aux tests. En s’assurant qu’à chaque étape du flux descendant correspond une étape du flux montant. Vous pouvez ainsi réaliser vos tests et assurer la qualité du projet.

Les étapes du processus en cascade et les cycles itératif et incrémental.

Aujourd’hui, dans les projets de la sphère des nouvelles technologies, la description du produit finale est très floue en début de projet. Et, ce n’est que progressivement qu’elle s’affine tout au long du projet. Donc, le travail itératif ou incrémental vient répondre à ce besoin. Pour ce faire, vous répétez autant de fois que possible vos phases de spécifications, conception, développement et tests. Votre objectif étant de faire correspondre vos résultats des différentes phases à la demande du client.

Itératif ou incrémental ?

Ainsi, dans le cycle itératif, vous produisez ou développez d’abord le produit ou service au complet. Puis, vous enrichissez cette production à chaque itération. Alors que dans un cycle incrémental vous produisez par morceaux la commande du client.

Les étapes du processus en cascade et le cycle en spirale.

Le cycle en spirale est une combinaison des atouts des cycles itératif et ou incrémental. Donc, vous mettez l’accent sur les phases de l’analyse des risques, du développement et enfin des tests et validations. Effectivement, le cycle en spirale se compose des phases suivantes,

  • l’étape de l’analyse des besoins,
  • l’analyse des risques,
  • le développement
  • les tests et validations
  • et enfin l’évaluation en fin d’étape de validation.
Cycle de gestion de projet PMI, Project Management Institute.
5 groupes de processus composent le cycle de gestion de projet PMI,
  • D’abord, le groupe de processus d’initialisation, vous élaborez la charte de projet et nommez le chef de projet.
  • Puis le groupe du processus de planification élabore le Plan de Management de Projet.
  • Ensuite, le groupe du processus d’exécution dirige et gère le travail du projet avec en arrière plan, des notions de gestion des connaissances du projet et d’itérations.
  • D’ailleurs, le groupe du processus de contrôle assume le contrôle du projet et garantit l’étude et la prise de décision sur toute demande de changement dans le projet.
  • Et enfin, le groupe du processus de clôture du projet.
Les étapes du processus en cascade et la norme AFNOR Z67-101 de gestion de projet.

Selon la norme AFNOR Z67-101, il y a 5 étapes dans la gestion de projet. L’étude préalable, la conception détaillée, la réalisation, la mise en œuvre et l’évaluation. L’étape de conception détaillée, vous permet alors de rédiger le cahier des charges.

Les étapes du processus en cascade et le Triangle vertueux de la gestion Projet.

En se fondant sur vos projets antérieurs, vous estimer le coût et le temps nécessaires à une tâche. Et vos efforts de transparence peuvent vous amener à informer, en cours de projet, le client sur le statut de son projet. D’ailleurs, davantage vous impliquez le client, d’autant vous augmentez sa satisfaction. Et les coûts, qualité et délais sont de bons indicateurs ou baromètre de la bonne santé de votre projet en cours.

Les différentes parties prenantes.

Par contre, l’équipe projet travaille seule. Mais elle respecte rigoureusement le cahier des charges de la phase initiale. Et de toute évidence, le client ne peut intervenir qu’à la phase de validation. D’ailleurs, toute demande de modifications du client, ou tout changement des conditions de réalisation, vous oblige à revenir au début du projet. Manifestement, les modifications et changements concernent également, toutes les étapes du projet.

Les étapes du processus en cascade, la taille et l’importance du projet.

En effet, les parties prenantes à la gestion de projet peuvent être plus ou moins nombreuses selon l’importance du projet et la taille de l’entreprise.

  • La maîtrise d’ouvrage, MOA, fixe les objectifs, estime les délais et les budgets ou encore valide et clôture le projet.

  • Néanmoins, c’est la maîtrise d’œuvre, MOE, qui pilote le projet. Toujours, elle propose des solutions et garantit le résultat et l’avancement du projet. La MOE est sous la direction du Chef de projet.

  • Enfin, selon le contexte, vous vous dotez de comité directeur, CODIR et ou de comité de pilotage, COPIL etc. en cas de nécessité et de ressources disponibles.

Qu’est-ce qu’un projet ?

Un projet est un effort défini dans le temps pour fabriquer un produit et ou fournir un service innovant et unique. Et, dans tous les cas, le but ultime de votre projet est évidemment de produire de la valeur. Et, en toutes circonstances, vos contextes socioprofessionnels et techniques exposent des risques et des obstacles à votre projet.

Les étapes du processus en cascade, qu’est-ce qu’une opération ?

Les opérations, ou le mode processus, ont seulement une date de début. Elles ont lieu dans les usines depuis l’avènement de l’industrie. C’est donc la recherche de production d’un même résultat à répétition. De même, vous maîtrisez totalement votre environnement de production. De fait, elles s’opposent au mode projet qui produit un résultat unique et inédit.

Qu’est-ce qu’un livrable dans un projet ?

Un livrable, c’est tout ou partie de votre produit ou de votre service délivrable. C’est donc un élément concret qui matérialise le résultat de votre travail.

Qu’est-ce qu’une phase ou une étape dans un projet ?

En règle générale, vous regroupez logiquement plusieurs de vos activités ensembles pour atteindre vos objectifs de livrables. Ainsi, vous découpez votre projet en plusieurs étapes. D’ailleurs, en tant que Chef de projet, la détermination du nombre de phases est de votre responsabilité. Et bien évidemment, le nombre de phases est aussi de la responsabilité de toute votre équipe. Car, plus il y a de contrôle et plus le projet est sous contrôle.

Qu’est-ce que la gestion de projet ?

Vous conjuguez alors, vos compétences humaines et cognitives, vos outils, vos méthodes, vos processus et techniques pour organiser , planifier et exécuter votre projet. Et votre objectif est de développer le meilleur produit ou service final possible. Vous appelez encore la gestion de projet, la conduite de projet ou le management de projet. Dans tous les cas, le succès voire l’échec sont inhérents à tout projet. Car, le risque zéro n’existe pas.