LE T-SHIRT EST DANS TOUS LES GARDE-ROBES ET PLACARDS

Il se vend 100 milliards de vêtements chaque année dans le monde.
L’armée américaine popularise le t-shirt en 1940. C’est le vêtement le plus vendu sur la planète.
632 millions en France en 2018. Toujours hype, le t-shirt est à l’origine de véritables réussites entrepreneuriales.

Le t-shirt est le vêtement nécessitant le moins de temps pour sa confection.

En dix minutes top chrono !
Il porte le titre de
chandail ou gilet ou gaminet au Canada francophone.
En Afrique francophone, nous l’appelons
tricot qu’il soit à bretelles ou avec des emmanchures américaines. Le t-shirt doit son nom à sa forme en T, sans col et initialement à manches courtes. On peut éventuellement lui préférer le tricot à manches longues, à capuche ou à col roulé. Vraiment, c’est selon ses propres goûts.

Confortable et agréable à porter, il porte aujourd’hui des lettres de noblesse. Aussi bien les jeunes cadres, les femmes, les hommes, les enfants, les jeunes que les vieux l’adoptent.

Le tricot est l’incontournable pièce maîtresse d’une tenue.

Nous en portons pratiquement tous les jours et il en existe des millions de façons de l’accorder avec nos vêtements.
Il est bon d’ailleurs, d’avoir quelques t-shirt unis basiques dans son dressing : un top à bretelle pour mettre sous un pull, façon caraco ou un simple t-shirt col rond blanc ou noir.

Et pour les sorties en soirées, le gaminet doit impérativement avoir un détail fashion, un imprimé par exemple. Mais aussi une coupe près du corps ou un détail en dentelle sont des codes standards dans la mode.

C’est clair que parler de chandail sans évoquer le coton est incomplet et insuffisant. Car le coton est la star des matières végétales, 17,7millions de tonnes par an. La Chine, l’Inde, et les États-Unis en sont les premiers pays producteurs. Et 90 % de la production mondiale des fibres proviennent du coton.

La qualité d’un t-shirt est fonction du tissage de la fibre et du grammage du tissu.

Ainsi, un grammage élevé permet un bien meilleur rendu en impression numérique. Mais nous connaissons les limites de ce type d’impressions dans le temps. Le dépôt d’encre lors de la fabrication du produit n’est pas assez important, et le dessin se délave très rapidement, contrairement à la sérigraphie.
Le jersey est une maille avec deux faces, l’une lisse et l’autre avec des mailles à l’envers. La surface lisse en fait un support idéal pour les imprimés.
Dans tous les cas, un t-shirt lourd a un bien meilleur tombé, de face comme de dos.
C’est important en particulier pour un t-shirt graphique dont on veut bien mettre en valeur le motif et le porteur.

Le sérigraphe pour designer le t-shirt brûle un pochoir avec le motif sur un écran.

Chaque écran peut gérer une couleur. L’écran est ensuite inséré dans une presse qui va imprimer l’encre à travers le pochoir sur le t-shirt. Il s’agit d’une technique assez vieille. Néanmoins elle reste très populaire pour ses résultats durables. Le contraste est fort et les couleurs sont vives et intense (grâce à un fort dépôt d’encre).
Voyez vous cette imprimante jet d’encre que vous avez à domicile ? L’impression digitale, c’est un peu la même chose mais avec un appareil plus grand, et plus puissant. Le motif est ainsi intégré directement dans la matière. La qualité est équivalente à la sérigraphie et bien meilleure que le flocage.

Il existe un grand nombre de t-shirts différents et chacun a son usage.

Pour le sport, par exemple, nous privilégions un t-shirt avec un tissu respirant et qui permet à la sueur de s’évaporer rapidement. C’est içi qu’interviennent les caractéristiques du tissage. Le mode de confection du tissu.
Prenons l’exemple du coton. Deux grandes tendances se dégagent dans le coton textile. Le tissu cadré et le tissu peigné :

  • le cadré utilise des fibres courtes qui rendent le tissu légèrement rêche et donc moins confortable sur la peau. Son avantage est purement économique, car beaucoup moins cher que d’autres méthodes de tissage.

  • le peigné se confectionne à partir de fibres longues et droite.

L’assemblage en est facilité et le rendu est beaucoup plus solide, soyeux et brillant. Le contact sur la peau est plus doux et la tenue au lavage bien supérieure. Le coût est bien entendu plus élevé. Les coton pima et supima sont des matériaux de grande qualité.
Les fibres sont extra longues et proviennent généralement des USA, d’ Australie et d’Amérique du sud. Le coton supima désigne en fait du coton pima d’origine 100% américaine. Ces cotons sont ultra durables, et ne vont pas se boulocher ou s’étirer.

Le grammage est donc généralement synonyme de qualité et de durabilité.

Plus c’est lourd, mieux c’est ! Les grammages les plus élevés exigent intrinsèquement de meilleures qualités de matières et de tissage.
Pour passer rapidement en revue quelques autres qualités de fibres, on peut citer rapidement :

  • le polyester qui ne se bouloche pas ni ne se froisse.

  • le rayon qu’on appelle aussi la viscose est une fibre synthétique au toucher soyeux et idéal sous les températures froides.

  • Le modal est une autre forme de viscose, qui bouloche rapidement.

D’autre part, nous avons des mélanges de fibres. En général on utilise du polyester pour atténuer la mauvaise qualité d’un coton qui se bouloche.
De même, on va détendre le coton avec de l’élasthanne et permettre à la matière de pouvoir s’ajuster à son porteur.

Le coton organique se cultive avec moins de produits chimiques.

Sans engrais et autres pesticides la production du coton organique est plus chère, mais le coton est plus doux que le coton classique. La culture et la promotion du coton biologique quant à elles, répondent en partie aux problèmes de grandes consommations d’eau dans l’industrie textile. Elle consomme ainsi jusqu’à 50 % en moins que la culture du coton conventionnel.
Aujourd’hui, 4 % de l’eau potable disponible dans le monde est utilisée pour produire nos vêtements.
Le textile est le 3e plus gros secteur consommateur d’eau dans le monde, après le blé et le riz.

Selon Fashion United, la population française dépense en moyenne 39 milliards d’euros dans l’acquisition de vêtements (en boutique, en ligne, en ventes privées, etc.) ce qui en fait le deuxième marché de consommation, derrière l’agroalimentaire et ses 159 milliards d’euros, mais devant les véhicules, 41 milliards d’euros.

Ok de-MEDEIROS.

https://solutions.lesechos.fr/business-development/c/les-chiffres-cles-du-marche-de-la-mode-en-france-17769/ -https://www.caminteresse.fr/economie-societe/tee-shirts-le-business-incroyable-de-leur-fabrication-11122401/-https://multimedia.ademe.fr/infographies/infographie-mode-qqf/ -https://www.capital.fr/entreprises-marches/mode-un-simple-t-shirt-peut-rapporter-gros-1303103 -https://
www.caminteresse.fr/economie-societe/tee-shirts-le-business-incroyable-de-leur-fabrication-11122401/ -https://www.patoutatis.com/guide-achat-lecotonbio.htm#:~:text=La%20culture%20du%2coton%20bio,n’utilise%20pas%20de%20colorants%20%3A